De stars, il n'y a pas à Bordeaux : l'effectif est composé d'excellents joueurs que Laurent Blanc a « simplement » pris le temps de laisser bonifier encore un peu plus.
L'effet Blanc, dans le Bordelais ne fut pas immédiat, les Girondins attaquant la saison avec efficacité (neuf buts inscrits quatre encaissés lors des sept premières journées), mais prenant leurs marques doucement sur leur pelouse.
Durant l'automne, les Girondins s'installent dans le haut de tableau. Et, le 19 décembre, en allant gagner à Sochaux (1-0), ils confirment la troisième place qu'ils occupent depuis leur victoire sur Rennes 3-0 à Chaban-Delmas, un mois plus tôt.
La récolte de première partie de saison fut bonne, la seconde fut une confirmation. En janvier, alors que Nancy marque le pas, les Bordelais enchaînent : une victoire en Coupe, trois en championnat. Fernando Cavenaghi explose : deux buts contre Auxerre le 12 janvier, un au Mans la semaine suivante, encore un contre Saint-Etienne, le 24. Passé le flop (1-0) lorientais, l'Argentin repart de plus belle en février : deux des trois buts contre Metz, le 9 deux des six réalisations à Monaco le 17. En mars, Fernando Cavenaghi n'a inscrit « que » deux buts. Mais Bordeaux a d'autres moteurs offensifs : Wendel (coup du chapeau contre le PSG le 2 mars), David Bellion, meilleur buteur avec onze réalisations Marouane Chamakh, Johan Micoud... Que l'éventail est large et qu'il a été composé avec pertinence !
Reste que, malgré des buts de Cavenaghi et Wendel, Bordeaux s'est incliné à Lyon le 9 mars. Mais rien n'est joué. Après leur qualification en Coupe de France face à Lille, mercredi, la confiance et l'ambition animeront plus que jamais les Girondins, demain, à Valenciennes. M.
K.
> VAFC - BORDEAUX, demain, à 20 h, au stade Nungesser.