- Que pensez-vous du « grand chantier » qui vient d'être lancé dans le Valenciennois ?
« Vouloir fusionner deux clubs de haut niveau distants de 10 km, au départ c'est une idée noble. Ça permet de regrouper les moyens pour bâtir quelque chose de grand. Quand j'ai appris la nouvelle, je venais de passer trois jours à Angers, au Tournoi de la Fédération, avec Christian Lecoq ( l'actuel président de VO). J'étais étonné qu'il ne m'en ait pas parlé. J'ai compris après qu'il n'était même pas au courant ! Je m'interroge : qu'une association type loi de 1901 (comme l'USAPH) mette la main sur une SASP (société anonyme sportive professionnelle, statut adopté par VO en 2002), est-ce la bonne méthode ? Voir disparaître l'USVO, telle qu'elle existe à l'heure actuelle, avec ses titres et son histoire, ça me fait drôle quand même. Depuis que je suis président de Bourges, j'ai toujours connu les duels avec Valenciennes, dans des salles du Prado ou du Hainaut pleines. C'est l'équivalent en football de Lyon - Saint-Etienne ou de Marseille - PSG.
- La Ligue féminine de basket peut-elle se passer de la rivalité au sommet entre Bourges et l'USVO ?
« Non, je ne crois pas. Même si les deux clubs sont concurrents, j'ai toujours entretenu d'excellentes relations avec Christian Lecoq. On a essayé de travailler ensemble pour le bien du basket féminin. Je suis troublé par ce qui est en train de se passer. Pour moi, c'est la mort de VO, et je trouve ça très préjudiciable. » - On parle d'un budget de 2,5 ME pour la nouvelle entité. Cela vous paraît-il suffisant pour exister sur la scène européenne ?
« Deux millions et demi d'euros, c'est évidemment beaucoup d'argent. Mais pour moi, 2,1 ME, qui est le budget de l'USVO, plus 1,1 M E (celui de l'USAPH), ça fait 3,2 ME. Au passage, il y a 700 000 E qui disparaissent. Dépasser la barre des 3 ME, ça permettrait de se rapprocher des pays de l'Est, ou tout au moins de clubs européens comme Valence (dont le budget tourne autour des 4 ME annuels). » - Avec Bourges, vous venez de prouver qu'on peut s'en sortir en Euroligue sans moyens démesurés... « Notre projet, on l'a bâti sur plusieurs années. Christian Lecoq voulait faire de même, mais il fallait lui laisser du temps. Je le répète : ce qui va être mis en place dans le cadre de cette fusion, je trouve ça intéressant sur le fond mais bizarre sur la forme. À travers ce projet, c'est aussi l'avenir du basket féminin dans le Nord qui se joue. »
PROPOS RECUEILLIS PAR S. C.
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étant partis en turquie je trouve ce resto typique d istanbul et me regale a chaque fois ....

Excellent depuis le changement de proprietaire depuis ce debut de mois juin 09 grand choix dans les...

acceuil irréprochable, (apéritif maison excéllent).Après avoir manger à tous les restaurants...

j' ai connu ce restaurant avec mon amie Monique de l'auditorium c'est génial...

Très agréablement surpris par la justesse du discours. Beaucoup dans l'image, peu dans les...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules parlants et...

tellement joyeux et positif contente d'avoir clôturer la fête du cinéma avec woody allen...

je ne comprends pas comment on peut se rejouir d'être allez voir un navet pareil. Heureusement je...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce de "petite maison...

Fête du cinéma...Et l'on va voir des films en plus...Bon Isabelle Huppert est une valeur...

Un super film, bien français, de très bons acteurs (Mathilde Seignier toujours géniale dans son...

Un peu long, un peu lent. La première demi-heure est celle qui vous aidera à poursuivre l'histoire...

J'étais vraiment motivé par le synopsis, et par l'auteur des "fourmies", mais c'est difficile de...

une BO du tonnerre, on est pliés de rire pendant toute la durée du film, courez-y si vous...
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